La Bataille des livres a fêté ses vingt ans!

bataille des livresC’est à travers un flash mob, rassemblant plus de 400 élèves de 8 à 12 ans environ, soit 22 classes du canton de Neuchâtel et de la région de Saint-Imier, que les vingt ans de la Batailles des livres (http://bataille-des-livres.ch/) ont été fêtés dans le coin! Divers événements seront justement proposé un peu partout en Suisse semblerait-il et IEUL se devait de participer à cet hommage au plaisir de lire à travers ce mini-article.

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Pourquoi je donne mes livres ? – Margaud Liseuse

« Les livres qui s’accumulent encore et encore… très peu pour moi. Je les aime, mais certains partent pour laisser de la place à d’autres.
TOUTES LES INFOS SONT DANS LA BARRE, MES RENARDS. DEROULEZ !
Commence par mettre la HD. Tu verras, c’est plus roux!
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Séminaire de Calligraphie du 5 au 7 mai 2017 à la Bibliothèque de l’ICMS!

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La Bibliothèque de l’ICMS a le grand plaisir d’organiser, du 5 au 7 mai 2017, un séminaire de Calligraphie à l’Institut Culturel Musulman de Suisse à La Chaux-de-Fonds, avec le célèbre calligraphe de renom, Monsieur Bachir Hamzeh!

Pour vous inscrire, il suffit de téléphoner, d’envoyer un mail ou bien encore de passer directement à la bibliothèque!

Le site de la Bibliothèque de l’ICMS: www.biblioicms.ch

Facebook: https://www.facebook.com/biblioicms/

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Fantasmagories de Cydalis Gonzalez

fantasmagories, ieul, cydalis, littérature, poésie, fr, anglaisFantasmagories, c’est avant tout une référence, un cri, un hommage aux fantasmes, à la fantaisie, à la réalité, à l’imaginaire. Ce recueil de textes poétiques du cru de Cydalis Gonzalez, touche le cœur et le corps, envoûte les esprits et rappelle que la poésie n’a pas seulement la fonction d’exprimer : en exprimant, elle touche à l’émotionnel et fait vibrer les sentiments à la couleur de la lecture.

Comprendre une œuvre, c’est aussi – mais pas seulement, loin de là – comprendre son auteur-e. Qui est Cydalis Gonzalez en fait ? Cydalis, c’est une jeune femme passionnée d’écriture et de beau langage.  Née à la Havane, à Cuba, une ville colorée, elle est venue s’installer en Suisse alors qu’elle n’avait que 4 ans. Ses inclinations l’ont mené à des études de traductrice mais aussi à travailler comme professeure de français langue étrangère. La poésie quant à elle, ne l’a jamais vraiment lâché. Elles sont mutuellement fidèles l’une à l’autre. Et à travers ce premier recueil, Fantasmagories, édité chez Edilivre, c’est l’occasion pour nous lecteurs et lectrices, de rentrer plus vivement encore dans son univers composé de lettres et de symboles.

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Genève ma muse – L’Instant Poétique

geneva-670479_1280Derrière le jet d’eau emblématique de la ville internationale, derrière les portes blindées du secret bancaire
Des rives du bord du lac au fin fond de la ville, les souffles s’abstiennent avant que la sentence ne tombe
Telle une condamnée à mort, la population va et vient, n’essayant même plus de fuir la monotonie du quotidien. Traînant la patte dans cette ville où désormais tout est gris
Les visages, les regards, le ciel même se confondent à la couleur des bâtiments industriels
Pourquoi toute cette tristesse, ce désarrois dans une ville autrefois remplie de joie ?

L’année de George Orwell semble prendre vie, bientôt des faits et gestes surveillés, des caméras pour vous guider, si ce n’est déjà fait. La franchise n’est plus le mot d’ordre de la ville, du pouvoir et de la maîtrise des peines
La population semble plus divisée que jamais, et ce depuis l’entrée dans le millénaire où tout devait disparaître.

Comment ne pas prendre les armes sur fond d’injustice ?
Comment ne pas être indigné quand même la jeunesse est bridée ?
Jusqu’où ces interdits, mais surtout il y aura-t-il un jour une fin ?

Comment dire à ces derniers, dépassés, qu’il est temps pour eux de tirer leur révérence, dans un monde plus calme et plus proche de leur âme ?

Le débat est loin d’être primaire, mais cache en réalité des points sensibles à ceux qui veulent repenser le monde et trouver des solutions, omettant les extrêmes
A tout ceux qui ne voient plus loin que le bout de leur nez, d’un côté ou de l’autre du fusils, leur silence ne sera plus que parfait dans ce débat au présent.

Ces quelques lieux autrefois pullulants dans le tout Genève, ne seraient devenus aujourd’hui qu’une minorité expiée, rejetée et montrée du doigt par tout ceux qui, en perdant la mémoire ont perdu leur jeunesse d’autrefois.

Et quand bien même, que laisserons-nous comme héritage à nos chérubins si ce n’est que la haine de son prochain ?
Unissions-nous au lieu de nous déchirer, ne laissons plus la parole qu’aux privilégiés qui pour en acheter certains seraient prêt à lâcher quelques billets.

Tout semble perdu. Une fois encore ce qui est pointé du doigt par une jeunesse en mal de reconnaissance, n’est pas ce que l’on voit mais ce que l’on combat tel un ennemi invisible
Aux réducteurs qui se limitent à penser que l’objet de cette requête ne s’adresse qu’aux jeunes que nous sommes
Venez, sortez de vos esprits retranchés et discutons entre privilégiés d’une liberté bafouée.

Sivanah Lachavanne