« Les Fables » de La Fontaine – Littéraudio

« Les Fables » de La Fontaine: à lire, relire et relire encore une fois! Petit, on comprend ceci, plus grand on comprend cela; que comprendrons nous demain?

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La Beauté et Toi – L’Instant Poétique

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Il y a la beauté et il y a toi.

L’une est pourtant plus belle que l’autre et rien au monde ne me fera penser que la beauté t’es supérieur.

Je vois en toi ce que je n’ai jamais vu.

Je vois en toi ce que je ne verrai jamais.

Et ce que je n’ai jamais vu et ce que je ne verrai jamais sont à mes yeux les choses les plus belles de l’univers.

 

Igor Rodrigues Ramos

Comment adapter une oeuvre littéraire en jeu vidéo ? – NESblog

« Cycle de conférence enregistré du 2 au 4 mai 2014 lors du Stunfest.
Avec Jean-Charles Ray, David Calvo, Aurélie Huz, Hélène Sellier et Dorian Chandelier (mod).
Comment adapter une oeuvre littéraire en JV ? (Étude des cas de la SF et de l’Heroic Fantasy) »

La chaîne de NESblog: https://www.youtube.com/channel/UCKNJiTmKrur10zxStf5Gztw

 

« Les fleurs du mal » de Baudelaire – Littéraudio

Si la beauté est dans la noirceur, les ténèbres n’ont jamais été aussi belles avec Baudelaire!

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Passion – L’Instant Poétique

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Et parfois on oublie,

Que l’on fait du mal,

A l’être aimé, adoré,

S’il pouvait seulement lire dans mon cœur,

Lire comme je l’aime et que je ne jure que par sa douceur,

Il arrive de commettre des erreurs, parce que l’on veut essayer,

Essayer de faire autrement, de peur de dire la vérité,

S’il pouvait seulement lire dans mes yeux,

Lire comme je ne vois que lui et omet le reste,

Cela semble évident et pourtant,

On ne cesse de le rappeler, d’être rassurant,

L’âme sœur est-il un concept préfabriqué ?

Je le pensais jusqu’à sa rencontre,

Son premier regard, ses premiers mots,

Depuis, il ne cesse d’habiter mes pas,

Où que j’aille et quoi que je sois,

S’il pouvait seulement lire dans ma tête,

Lire combien je pense à lui et imagine,

Une vie immortelle à deux,

Faite de tout et de rien,

De quotidiens composés de doux matins,

Et faits de sourires sans fin,

S’il pouvait seulement lire sur mon corps,

Lire la sensation qu’il laisse sur ma peau,

A chacune de ses caresses,

A chacun de ses souffles dans mon cou,

Sa présence est indispensable,

Et jamais je ne verrai mon être vivre sans le sien,

S’il devait partir demain,

Il laisserait un vide incommensurable,

Et mon âme pleurerait tous les jours son absence,

Son absence en silence.

Sivanah Lachavanne