Fantasmagories de Cydalis Gonzalez

fantasmagories, ieul, cydalis, littérature, poésie, fr, anglaisFantasmagories, c’est avant tout une référence, un cri, un hommage aux fantasmes, à la fantaisie, à la réalité, à l’imaginaire. Ce recueil de textes poétiques du cru de Cydalis Gonzalez, touche le cœur et le corps, envoûte les esprits et rappelle que la poésie n’a pas seulement la fonction d’exprimer : en exprimant, elle touche à l’émotionnel et fait vibrer les sentiments à la couleur de la lecture.

Comprendre une œuvre, c’est aussi – mais pas seulement, loin de là – comprendre son auteur-e. Qui est Cydalis Gonzalez en fait ? Cydalis, c’est une jeune femme passionnée d’écriture et de beau langage.  Née à la Havane, à Cuba, une ville colorée, elle est venue s’installer en Suisse alors qu’elle n’avait que 4 ans. Ses inclinations l’ont mené à des études de traductrice mais aussi à travailler comme professeure de français langue étrangère. La poésie quant à elle, ne l’a jamais vraiment lâché. Elles sont mutuellement fidèles l’une à l’autre. Et à travers ce premier recueil, Fantasmagories, édité chez Edilivre, c’est l’occasion pour nous lecteurs et lectrices, de rentrer plus vivement encore dans son univers composé de lettres et de symboles.

Alors oui, elle vous citerait du Baudelaire, du Rimbaud ou encore du Verlaine aisément en voulant vous parler de ses muses, de ses inspirations, mais Mère Musique est elle aussi très présente. Parce que oui, la musique est souvent poésie lorsqu’elle est chantée et les paroles de certaines chansons l’inspirent justement. Certains affirment même que Poésie est mère de Musique. Et si ce n’est pas les arts, c’est la vie et ses composants qui l’anime : l’amour – ou plutôt les amours -, les gens, les rencontres, les partages, les joies, les peines. Tout ce qui fait tenir le monde debout est au risque d’être sublimé, hautement subjectivé poétiquement, par Cydalis et sa plume sincère.

La poésie n’est pas forcément à la mode de nos jours mais les amateurs et passionnés sont toujours là, pour lire comme pour écrire. Cydalis en est la preuve et le vecteur. Que l’on aime ou que l’on aime pas sa façon de faire, sa façon d’écrire, tout comme on pourrait ne pas aimer les poèmes de manière générale, on ne peut nier le caractère authentique de son oeuvre. Une authenticité qui met du baume au cœur lorsqu’on la découvre et qu’on prend le temps de l’apprécier.

Igor Rodrigues Ramos

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